@mastersthesis {917,
	title = {Vues imprenables suivi de Paradoxes du voir et de l{\textquoteright}aveuglement dans Ceux d{\textquoteright}{\`a} c{\^o}t{\'e} de Laurent Mauvignier},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2014},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Vues imprenables est un r{\'e}cit o{\`u} se succ{\`e}dent les monologues de six personnages se trouvant dans un h{\^o}tel de luxe le temps d\&rsquo;une fin de semaine. {\`A} travers les d{\'e}tours discursifs que chaque personnage emprunte, les m{\'e}canismes textuels qu\&rsquo;il ou elle utilise pour {\'e}viter de dire et de se confronter aux r{\'e}miniscences de ses fautes pass{\'e}es, la question du voir et de l\&rsquo;aveuglement se lie {\'e}troitement {\`a} celle du passage {\`a} l\&rsquo;acte. Quels forfaits ces hommes et ces femmes ont-ils commis ? Sont-ils capables de \&laquo; se voir \&raquo; r{\'e}ellement ? Quelle est la port{\'e}e du regard sur le geste qu\&rsquo;ils ont ant{\'e}rieurement pos{\'e} ? S\&rsquo;inspirant, entre autres, du jeu de soci{\'e}t{\'e} Clue, des Dix Commandements et de l\&rsquo;esth{\'e}tique du film The Shining, Vues imprenables interroge la notion de repentir, cherchant {\`a} savoir jusqu\&rsquo;o{\`u} le \&laquo; voile \&raquo; de la parole peut dissimuler certains actes, jusqu\&rsquo;{\`a} quel point le voir peut se r{\'e}v{\'e}ler insaisissable. L\&rsquo;essai intitul{\'e} \&laquo; Paradoxes du voir et de l\&rsquo;aveuglement dans Ceux d\&rsquo;{\`a} c{\^o}t{\'e} de Laurent Mauvignier \&raquo; tisse {\'e}galement des liens avec Vues imprenables : en questionnant les limites et les possibilit{\'e}s du voir dans le roman de Mauvignier, il s\&rsquo;agit en effet d\&rsquo;analyser comment l\&rsquo;av{\`e}nement de la vue, dans ce r{\'e}cit, laisse en tout temps pr{\'e}sager sa possible perte, mais aussi de quelles fa{\c c}ons le geste criminel devient \&laquo; aveugle \&raquo; au moment m{\^e}me o{\`u} il est perp{\'e}tr{\'e}. En revisitant certains des plus grands mythes grecs, tels ceux d\&rsquo;{\OE}dipe, de Tir{\'e}sias et de Gorg{\^o}, cet essai {\'e}tudie plus particuli{\`e}rement la figure de l\&rsquo;alter ego, ce \&laquo; moi {\`a} c{\^o}t{\'e} \&raquo;, tant{\^o}t coupable tant{\^o}t t{\'e}moin, qui hante le r{\'e}cit de Mauvignier et il propose une r{\'e}flexion sur les paradoxes du rapport au vu {\`a} partir des travaux d\&rsquo;H{\'e}l{\`e}ne Cixous, de Georges Didi-Huberman, de J.-B. Pontalis et de Maurice Merleau-Ponty.</p>},
	keywords = {aveuglement, Ceux d{\textquoteright}{\`a} c{\^o}t{\'e}, crime, culpabilit{\'e}, Laurent Mauvignier, litt{\'e}rature fran{\c c}aise contemporaine, paradoxe, regard, voir},
	author = {Alice Michaud-Lapointe},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {931,
	title = {Le jeu litt{\'e}raire : appropriation et transformation discursive et textuelle dans Certainement Pas de Chlo{\'e} Delaume suivi de Jouer le je},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2011},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Dans Certainement Pas, je m\&rsquo;int{\'e}resserai {\`a} la probl{\'e}matique du jeu litt{\'e}raire dans son rapport {\`a} la contrainte. Comment Chlo{\'e} Delaume r{\'e}ussit-elle dans un premier temps {\`a} s\&rsquo;approprier un certain nombre de discours culturels et de formes a priori extralitt{\'e}raires pour ensuite les transformer? Dans un second temps, comment s\&rsquo;y prend-elle pour \&laquo; phagocyter \&raquo; dans son {\'e}criture une pl{\'e}thore de r{\'e}f{\'e}rences litt{\'e}raires? Cons{\'e}quemment, quelle conception de la litt{\'e}rature livre-t-elle? Veut-elle, par l\&rsquo;aspect ludique de son roman, rendre un hommage filial aux auteurs d\&rsquo;hier et ainsi adopter une position empreinte de d{\'e}votion? Essaye-t-elle, au contraire, de \&laquo; d{\'e}chiqueter-d{\'e}gurgiter \&raquo; ces textes paternels et agir en iconoclaste? En proc{\'e}dant de cette fa{\c c}on, d{\'e}truit-elle ou non le mythe de l\&rsquo;originalit{\'e} en litt{\'e}rature? Finalement, comment s\&rsquo;effectue la r{\'e}ception de son texte?<span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;Jouer le je est un projet d\&rsquo;{\'e}criture prolongeant les r{\'e}flexions sur la place du jeu et de la contrainte dans la litt{\'e}rature. Prenant la forme d\&rsquo;une pi{\`e}ce de th{\'e}{\^a}tre, il cherche {\`a} travailler la probl{\'e}matique de l\&rsquo;automatisme langagier actuel et devient une tentative de destruction de celui-ci. Ce texte met en sc{\`e}ne deux personnages. La protagoniste principale, une jeune femme de vingt-cinq ans nomm{\'e}e Plume Liddell, {\'e}tudiante en immunologie souffrant de dyslexie linguistique, participera {\`a} six s{\'e}ances de psychoth{\'e}rapie au cours desquelles elle parlera d\&rsquo;elle-m{\^e}me. L\&rsquo;autre personnage: la psychologue, restera muette ou presque tout au long des s{\'e}ances.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {Chlo{\'e} Delaume, contraintes, cr{\'e}ation litt{\'e}raire, filiation, folie, intertextualit{\'e}, jeu, langue exp{\'e}rimentale, litt{\'e}rature canadienne, litt{\'e}rature fran{\c c}aise contemporaine, r{\'e}{\'e}criture},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/5976/Younsi_Dalia_2011_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Dalia Younsi},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {940,
	title = {Le th{\'e}{\^a}tre cruel de la r{\'e}p{\'e}tition {\`a} l{\textquoteright}{\oe}uvre dans Le cri du sablier de Chlo{\'e} Delaume suivi de {\'E}rosive Thana},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2007},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div><em>Le th{\'e}{\^a}tre cruel de la r{\'e}p{\'e}tition {\`a} l \&$\#$39;{\oe}uvre dans</em> Le Cri du sablier <em>de Chlo{\'e}\&nbsp;</em><span style="font-size: 13.008px;"><em>Delaume</em> est un essai qui explore, selon une perspective psychanalytique, les rapports\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">entre les notions de \&laquo; cruaut{\'e}\&raquo; et de \&laquo; r{\'e}p{\'e}tition\&raquo; (caract{\`e}re r{\'e}p{\'e}titif de la cruaut{\'e} et\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">cruaut{\'e} de la r{\'e}p{\'e}tition) dans <em>Le Cri du sablier</em>, deuxi{\`e}me r{\'e}cit de l\&$\#$39;{\'e}crivaine fran{\c c}aise\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">Chlo{\'e} Delaume, {\`a} partir des deux axes qui d{\'e}finissent sa d{\'e}marche cr{\'e}atrice, telle\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">qu\&$\#$39;elle la d{\'e}finit elle-m{\^e}me: \&laquo; la r{\'e}appropriation de l\&$\#$39;exp{\'e}rience par le verbe et\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">l\&$\#$39;exp{\'e}rimentation parall{\`e}le du verbe \&raquo;. Cet examen nous permettra de poser certaines\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">analogies entre l\&$\#$39;{\'e}criture d\&$\#$39;Artaud et celle de Delaume, notamment dans cette id{\'e}e\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">artaudienne d\&$\#$39;un \&laquo; th{\'e}{\^a}tre de la cruaut{\'e} \&raquo;.\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;"><em>{\'E}rosive Thana</em> est un projet d\&$\#$39;{\'e}criture prolongeant les r{\'e}flexions sur la cruaut{\'e}\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">amorc{\'e}es dans la partie \&laquo; essai \&raquo; de ce m{\'e}moire. Prenant la forme d\&$\#$39;un r{\'e}cit, il cherche {\`a}\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">travailler la probl{\'e}matique d\&$\#$39;une violence <em>par </em>et <em>contre </em>le f{\'e}minin. Cherchant {\`a} faire\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">entendre les voix de la folie, il privil{\'e}gie la syncope; l\&$\#$39;interruption, la r{\'e}p{\'e}tition et\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">l\&$\#$39;enchev{\^e}trement discursifs. Ce r{\'e}cit met en sc{\`e}ne une jeune femme, Thana, qui est\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">intern{\'e}e {\`a} l\&$\#$39;Institut Albert-Pr{\'e}vost {\`a} Montr{\'e}al apr{\`e}s qu\&$\#$39;elle ait perdu la m{\'e}moire {\`a} la\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">suite d\&$\#$39;un stress post-traumatique. Retranch{\'e}e dans la salle commune de l\&$\#$39;Institut o{\`u} se\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">trouve la biblioth{\`e}que, Thana</span></div><div><span style="font-size: 13.008px;">\&laquo; d{\'e}vore \&raquo; tous les livres qu\&$\#$39;elle y trouve. C\&$\#$39;est de cette\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">mani{\`e}re qu\&$\#$39;elle fait la \&laquo; rencontre \&raquo; d\&$\#$39;Hubert Aquin et de son univers livresque (Aquin\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">ayant {\'e}t{\'e} intern{\'e} en 1964 dans ce m{\^e}me Institut) et en qui elle trouvera les motivations\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">et les justifications {\`a} ses propres r{\'e}voltes, ce dernier croyant en une \&laquo; beaut{\'e} homicide \&raquo;.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {cr{\'e}ation litt{\'e}raire, femme, filiation, folie, langue, litt{\'e}rature fran{\c c}aise contemporaine, psychanalyse, th{\'e}{\^a}tre de la cruaut{\'e}, violence},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/7287/Dumont_Isabelle_2008_memoire.pdf?sequence=1\&isAllowed=y},
	author = {Isabelle Dumont},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
